Normes de qualité transdisciplinaires pour la protection de l’enfance
Ce document décrit des standards de qualité transdisciplinaires qui doivent soutenir les professionnels et les organisations dans la protection de l'enfant. Il traite des droits des enfants, de la participation des enfants et des parents, de la garantie du bien-être de l'enfant et de la protection contre les dangers. L'objectif est de créer des normes uniformes qui améliorent la protection de l'enfant en Suisse et qui servent de guide aux professionnels.
Recommandations relatives au placement extra-familial
Ces recommandations offrent des lignes directrices pour le placement extra-familial d'enfants et de jeunes en Suisse et se concentrent sur la protection de l'intérêt supérieur de l'enfant et la promotion de la participation. Le document comprend des normes de qualité à appliquer à toutes les étapes du placement - de l'admission à la sortie - et fournit des directives détaillées sur la mise en œuvre légale et pratique.
Participation et audition des enfants dans les procédures d’asile
Ce guide décrit les aspects juridiques, développementaux et pratiques de l'audition des enfants dans la procédure d'asile. Il montre comment le droit à la participation est mis en œuvre en Suisse conformément à la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant et donne des conseils pratiques aux professionnels pour mener des entretiens adaptés aux enfants. L'objectif est de respecter les besoins et les droits particuliers des enfants et de prendre en compte leurs opinions de manière appropriée dans les décisions en matière d'asile.
Le guide juridique sur la discrimination raciale est une ressource en ligne qui informe les personnes concernées, les centres de conseil et les professionnels sur les possibilités juridiques et les voies alternatives pour lutter contre la discrimination raciale en Suisse. Il présente la situation juridique actuelle, indique les possibilités d'action dans différents domaines de la vie (par exemple, le travail, l'éducation, le logement) et donne des recommandations pour le règlement extrajudiciaire des litiges. Il contient également un glossaire des termes importants et des informations complémentaires pour les centres de conseil.
Choix de vêtements stigmatisant: encourager l’expression de soi ou protéger?
Un petit garçon de 8 ans se réjouit de porter un t-shirt «cool» ayant appartenu à son grand frère à l’école, mais l’équipe encadrante le lui interdit. Leur crainte? Qu’il se fasse remarquer et qu’il soit stigmatisé comme l’enfant du foyer. Où prend fin l’assistance et où débute la restriction de l’expression personnelle? Et quand un séjour en foyer cause-t-il de la discrimination?
Une mère souhaite poursuivre l’allaitement de son enfant de 8 mois pendant son séjour dans un foyer en milieu institutionnel. Si la mère s’appuie sur des recommandations médicales, l’équipe encadrante se pose des questions essentielles: la présence régulière de la mère pourrait-elle compliquer l’intégration? Faut-il craindre de l’agitation dans le groupe? Quels droits de l’enfant sont ici prépondérants et quels arguments plaident en faveur et en défaveur de l’allaitement dans le foyer?
Une petite fille de 10 ans atteinte d’autisme achète régulièrement des friandises avec son argent de poche et les mange le plus souvent au moment du déjeuner dans le foyer. Dans un souci de protection de sa santé, l’encadrant·e confisque les friandises et les lui donne avec parcimonie. La petite fille se sent infantilisée et refuse tous les repas en groupe à titre de protestation. Qui détermine au juste ce qu’un·e enfant a le droit de manger?
Transparence des décisions: information totale ou protection?
Un jeune de 14 ans place de grands espoirs dans la réunion «d'état des lieux» annuelle: il veut retourner vivre chez lui. Alors qu’il quitte la pièce, les adultes décident de son avenir. Dans un souci de protection de la relation parents-enfant, le jeune n’obtient que des justifications vagues à ses questions. Quel degré de transparence est nécessaire dans le cadre de la participation? Comment le personnel qualifié peut-il concilier droits des enfants et protection?
«Par son ancrage dans la pratique, kidlex est une référence indispensable pour notre fondation et ses quelque 180 enfants et jeunes.»
Antonio Gallego, Le président de la direction de zeka (institution pour personnes en situation de handicap)
«kidlex me procure un accès facilité à des connaissances spécialisées et à des idées pour la mise en œuvre des droits de l’enfant.»
David Zeder, Enseignant de la HES-SO Valais-Wallis
«kidlex offre un accès rapide et direct aux connaissances, c’est une aide précieuse dans la formation et sur le terrain!»
Marc Freivogel, Éducateur social dipl. ES enseignant à l’École supérieure de santé et travail social (HFGS) d’Aarau
«kidlex fait le lien entre la théorie et la pratique et permet d’obtenir très facilement un soutien spécialisé. C’est un outil très utile pour les professionnel·les.»
Sandra Hunziker, Une étudiante de l’école supérieure de santé et travail social (HFGS) d’Aarau
Ce document décrit des standards de qualité transdisciplinaires qui doivent soutenir les professionnels et les organisations dans la protection de l'enfant. Il traite des droits des enfants, de la participation des enfants et des parents, de la garantie du bien-être de l'enfant et de la protection contre les dangers. L'objectif est de créer des normes uniformes qui améliorent la protection de l'enfant en Suisse et qui servent de guide aux professionnels.
Ce média est particulièrement pertinent pour :
Le personnel pédagogique : Aide à la mise en place de méthodes participatives dans les crèches et les écoles.
Les travailleurs sociaux dans la protection de l'enfance : Fournit des lignes directrices pour garantir le bien-être de l'enfant et identifier les menaces.
Directeurs d'organisations de protection de l'enfance : Aide à développer des programmes et des stratégies pour améliorer la protection de l'enfant.
Décideurs politiques : Fournit des normes qui servent de base aux décisions politiques dans le domaine de la protection de l'enfant.
Le contenu est orienté vers la pratique, mais offre également des bases théoriques basées sur des études scientifiques.
Recommandations relatives au placement extra-familial
Conférence des directrices et directeurs cantonaux des affaires sociales (CDAS) et de la Conférence en matière de protection des mineurs et des adultes (COPMA)
Ces recommandations offrent des lignes directrices pour le placement extra-familial d'enfants et de jeunes en Suisse et se concentrent sur la protection de l'intérêt supérieur de l'enfant et la promotion de la participation. Le document comprend des normes de qualité à appliquer à toutes les étapes du placement - de l'admission à la sortie - et fournit des directives détaillées sur la mise en œuvre légale et pratique.
Ce média est particulièrement utile pour :
Professionnels de la protection de l'enfance et du social : Soutient la mise en œuvre et l'assurance qualité dans la prise en charge des enfants placés.
Spécialistes socio-éducatifs et parents d'accueil : Aide à comprendre et à mettre en œuvre les droits et les besoins des enfants.
Responsables des autorités sociales cantonales et communales : Fournit un cadre structuré pour le développement de processus et le respect des exigences légales.
Juristes et experts juridiques en protection de l'enfance : Convient à l'approfondissement des exigences légales et juridiques dans le domaine du placement.
Le contenu est orienté vers la pratique et offre des instructions complètes pour le quotidien des professionnels de la protection de l'enfance.
Ce guide décrit les aspects juridiques, développementaux et pratiques de l'audition des enfants dans la procédure d'asile. Il montre comment le droit à la participation est mis en œuvre en Suisse conformément à la Convention des Nations Unies relative aux droits de l'enfant et donne des conseils pratiques aux professionnels pour mener des entretiens adaptés aux enfants. L'objectif est de respecter les besoins et les droits particuliers des enfants et de prendre en compte leurs opinions de manière appropriée dans les décisions en matière d'asile.
Ce guide est particulièrement utile pour :
Représentants légaux et Personnes de confiance : soutien lors de la préparation et de la réalisation d'auditions adaptées aux enfants.
Collaborateurs du Secrétariat d'Etat aux migrations (SEM) : Instructions pour entendre les enfants dans la procédure d'asile de manière adaptée à leur âge et à leur développement.
Travailleurs sociaux et professionnels de la protection de l'enfance : Orientation pour l'évaluation et la protection des enfants dans le processus d'asile.
Pédagogues et psychologues : Comprendre les besoins psychologiques et sociaux des enfants demandeurs d'asile.
Le contenu est orienté vers la pratique et offre des aides concrètes pour le travail quotidien avec les enfants demandeurs d'asile.
Le guide juridique sur la discrimination raciale est une ressource en ligne qui informe les personnes concernées, les centres de conseil et les professionnels sur les possibilités juridiques et les voies alternatives pour lutter contre la discrimination raciale en Suisse. Il présente la situation juridique actuelle, indique les possibilités d'action dans différents domaines de la vie (par exemple, le travail, l'éducation, le logement) et donne des recommandations pour le règlement extrajudiciaire des litiges. Il contient également un glossaire des termes importants et des informations complémentaires pour les centres de conseil.
Ce média s'adresse à différents groupes cibles :
Les personnes victimes de discrimination raciale – pour savoir quelles démarches juridiques elles peuvent entreprendre.
Les centres de conseil et les travailleurs sociaux – pour les aider à accompagner et à informer les personnes concernées.
Les juristes et les spécialistes de la lutte contre la discrimination – pour avoir une vue d'ensemble du cadre juridique et des cas pratiques.
Pédagogues et établissements d'enseignement – Orientation sur les questions juridiques dans le domaine de l'éducation.
Employeurs et responsables des ressources humaines – Sensibilisation et prévention de la discrimination sur le lieu de travail.
Le contenu est pratique et contient à la fois des bases juridiques et des recommandations concrètes pour le règlement des litiges.
Bonjour, je m’appelle kidlex. Je suis un agent d’intelligence artificielle à votre service pour parler des droits de l’enfant.
Choix de vêtements stigmatisant: encourager l’expression de soi ou protéger?
Cas pratique
Un petit garçon de 8 ans qui vit dans un foyer en milieu institutionnel s’habille pour aller à l’école. Il choisit un pantalon de survêtement confortable et un t-shirt qu’il a pu récupérer de son grand frère. Sur le t-shirt, figure en majuscules: «Je fais ce que je veux.» Il est fier de ce t-shirt, car son frère l’a déjà porté. Il possède enfin lui aussi un t-shirt cool. Alors que le petit garçon se rend dans la cuisine du foyer pour le déjeuner, l’équipe encadrante réagit immédiatement: «Tu ne peux pas porter ça.» L’équipe encadrante craint que le petit garçon se fasse remarquer à l’école et qu’il soit stigmatisé en tant qu’enfant de foyer, ce qu’elle souhaite absolument éviter. L’équipe encadrante exige de l’enfant qu’il se change et porte quelque chose de neutre. Le petit garçon refuse et ne cache pas sa déception, car il voulait montrer son nouveau t-shirt à ses camarades.
Questions de réflexion
Quel droit de l’enfant/quels droits de l’enfant joue/jouent un rôle dans cet exemple de cas, et pourquoi?
Dans quelle mesure l’équipe encadrante en milieu institutionnel est-elle responsable de ce que portent les enfants du foyer? Quelle influence peut-elle exercer?
Comment évalues-tu la crainte de l’équipe encadrante, à savoir que le petit garçon soit stigmatisé comme enfant de foyer en raison de vêtements qui ne passent pas inaperçus?
Connais-tu des situations où un séjour en foyer crée de la discrimination? Si oui: comment limiter ou empêcher cette discrimination?
Selon toi, en quoi la situation est-elle différente dans le cas d’une jeune de 15 ans qui porte un crop top ou un t-shirt sans bretelles?
Bonjour, je m’appelle kidlex. Je suis un agent d’intelligence artificielle à votre service pour parler des droits de l’enfant.
Allaitement au sein du foyer: lien ou charge?
Cas pratique
Un foyer en milieu institutionnel pour les enfants en bas âge accueille un·e enfant de 8 mois. L’enfant a été placé·e hors de la famille pour une phase d’évaluation de trois mois dans un premier temps. La mère de l’enfant souhaite l’allaiter trois fois par jour. Elle justifie ce souhait par les recommandations de la pédiatre. Celle-ci souligne que l’allaitement revêt une grande importance pour le développement physique, la proximité émotionnelle et la stabilité du lien mère-enfant. L’équipe encadrante du foyer exprime toutefois des sentiments mitigés vis-à-vis de la demande de la mère. D’une part, l’équipe comprend le souhait de la mère et ses arguments. D’autre part, elle a quelques inquiétudes:
La présence régulière de la mère pourrait-elle compliquer l’intégration de l’enfant dans le foyer?
Les visites répétitives pourraient-elles créer de l’agitation dans le groupe?
Les visites supplémentaires pourraient-elles augmenter la charge de l’équipe encadrante?
La direction pédagogique de l’institution et l’équipe encadrante convoquent une réunion extraordinaire afin de clarifier la situation. Les différents arguments y sont pondérés et discutés en profondeur.
Questions de réflexion
Quel droit de l’enfant/quels droits de l’enfant joue/jouent un rôle dans cet exemple de cas, et pourquoi?
L’absence d’allaitement régulier pendant la phase d’évaluation pourrait-elle causer un préjudice à long terme pour l’enfant?
Quel est ici l’intérêt de l’enfant?
Quels arguments conformes aux droits de l’enfant pourrait-on avancer pour ne pas autoriser l’allaitement?
Bonjour, je m’appelle kidlex. Je suis un agent d’intelligence artificielle à votre service pour parler des droits de l’enfant.
Limiter les friandises: protection ou contrôle?
Cas pratique
Une petite fille de 10 ans vit en milieu institutionnel, dans une structure d’accueil de pédagogie spécialisée pour les enfants atteint·es de troubles cognitifs. La petite fille est atteinte d’autisme. Ses parents lui donnent 20 francs d’argent de poche par mois. Avec cet argent, la petite fille achète souvent des friandises dans le kiosque à côté de l’institution. Elle les mange surtout lors du déjeuner commun dans le foyer. L’encadrant·e tente d’inciter la petite fille à prendre un déjeuner plus sain et équilibré au lieu des friandises. La petite fille de 10 ans rejette cette idée. Afin de la protéger contre le surpoids, une consommation excessive de sucre et une carence nutritionnelle, l’encadrant·e confisque les friandises et les enferme dans un placard auquel la petite fille n’a pas accès. Désormais, la petite fille a le droit de prendre chaque jour une friandise du placard à la fin des cours de pédagogie curative à 15h00. Cette règle agace beaucoup la petite fille: après tout, c’est son argent et elle adore manger des friandises. À titre de protestation, elle refuse à présent de manger avec le groupe.
Questions de réflexion
Quel(s) droit(s) de l’enfant joue(nt) un rôle dans cet exemple de cas, et pourquoi?
Comment le personnel qualifié pourrait-il agir pour protéger l’enfant contre la sous-alimentation et une consommation excessive de sucre sans qu’elle refuse complètement les repas en groupe?
Qui peut choisir les repas d’un·e enfant ou d’un·e jeune?
Dans quelle mesure une institution peut-elle et doit-elle influer sur la gestion de l’argent de poche et fixer des limites?
Le handicap de la petite fille joue-t-il un rôle dans cette évaluation?
Bonjour, je m’appelle kidlex. Je suis un agent d’intelligence artificielle à votre service pour parler des droits de l’enfant.
Transparence des décisions: information totale ou protection?
Cas pratique
Chaque année, le foyer Luna organise des réunions «d'état des lieux» pour discuter de l’évolution et des perspectives des jeunes. Dans un premier temps, les jeunes exposent leur vision de l’année écoulée, partagent leurs ressentis et leurs souhaits. Ensuite, ils quittent la pièce le temps que les adultes discutent de la situation. Les jeunes reviennent dans la salle à la fin et prennent connaissance des décisions prises entre adultes. Lors d’une session, un jeune de 14 ans affirme avoir fait beaucoup de progrès l’année dernière et atteint tous les objectifs convenus ensemble. Il insiste pour retourner vivre chez ses parents. Les parents acceptent aussi l’idée sur le moment. Alors que le jeune a quitté la pièce, les parents, la personne chargée de la curatelle, la personne référente au sein du foyer et la thérapeute discutent de la situation. Au cours de la conversation, il apparaît clairement que les parents ne se sentent pas encore prêts à reprendre leur fils à la maison. Les parties conviennent de ne pas informer le jeune de l’ensemble des positions et des arguments avancés pendant la discussion. À la fin de la session, le jeune apprend qu’il doit rester encore une année supplémentaire dans le foyer. Le jeune ne cache pas sa déception et exige une explication détaillée. Il veut connaître les arguments de chaque adulte et comprendre le résultat du processus de prise de décision. La personne référente au sein du foyer et ses parents ne lui donnent toutefois que des explications superficielles. Elles et ils justifient principalement la décision par le fait que tous les adultes sont d'accord. Le jeune semble frustré et insatisfait.
Questions de réflexion
Quel droit de l’enfant/quels droits de l’enfant joue/jouent un rôle dans cet exemple de cas, et pourquoi?
Comment évalues-tu la démarche du personnel qualifié, à savoir ne pas informer le jeune que ses parents ne sont pas encore en mesure de le récupérer, afin de protéger la relation enfant-parents?
Estimes-tu approprié que les enfants et les jeunes assistent au processus de prise de décision lors de l’état des lieux?
Quel degré de participation juges-tu adéquat s’agissant de la nature ou de la poursuite du placement?